L’histoire de la « sono mondiale » montre que la...
Read MoreAu cours des années 1970, la rumba, le soukous et le makossa forment une « sono mondiale » dont la circulation entre les continents est lourde d’enjeux politiques. Dans un contexte postcolonial fortement marqué par la persistance d’un impérialisme culturel français, leur renommée dépasse les frontières de l’Afrique centrale pour s’exporter en Europe et en Amérique, grâce à la popularité d’artistes comme Manu Dibango.
Cet ouvrage raconte la singulière histoire de ces musiques urbaines.
